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Orthodontie France 2

18 décembre 2013

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Notre Qualification

Des études longues et difficiles

 

Il y a actuellement 2 200 orthodontistes en France. Un orthodontiste est un spécialiste en orthopédie dento-faciale, qu’il soit chirurgien dentiste ou médecin stomatologue.

 

La spécialisation en orthopédie dento-faciale s’obtient aujourd’hui par une formation complémentaire de trois ans réalisée après l’obtention du diplôme de chirurgien-dentiste. Un orthodontiste doit donc suivre neuf ans d’étude avant de pouvoir commencer son activité professionnelle. Par ailleurs, les médecin stomatologistes ont eux aussi une compétence en orthopédie dento-maxillo-faciale et dento-faciale. Tous ont acquis l’ensemble des compétences requises et sont les mieux placés pour réaliser un diagnostic complet et prescrire un traitement adapté à chaque patient.

 

Certains chirurgiens-dentistes peuvent également prescrire et prodiguer des soins en orthopédie dento-faciale. Toutefois, ceux-ci n’ont pas suivi la formation complète pour devenir de vrais spécialistes.

 

 

Une formation continue exigeante dans un contexte technique en évolution permanente

 

La formation continue est une obligation inscrite dans le code de déontologie des chirurgiens-dentistes : « Le chirurgien-dentiste a le devoir d’entretenir et de perfectionner ses connaissances, notamment en participant à des actions de formation continue » (article R. 4127-214)

 

Plusieurs possibilités s’offrent à l’orthodontiste : il peut suivre les sessions de formation continue proposées par les sociétés savantes ayant obtenu le label du Conseil National de la Formation Continue Odontologique (sous l’égide du Conseil de l’Ordre), se rendre à des congrès internationaux, suivre des formations privées sans label, se tenir informé via la lecture des revues scientifiques ou bien suivre une formation continue conventionnelle (c’est-à-dire régie par convention avec les caisses d’Assurance maladie), même si ce genre de formation s’est peu développé en orthopédie dento-faciale.

 

Depuis 2009 cependant, la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) a introduit la notion de développement professionnel continu, qui associe la notion de formation professionnelle continue et d’évaluation des pratiques professionnelles.

 

La formation professionnelle continue demande un véritable investissement personnel de la part du praticien. En effet, l’orthodontiste doit souvent prendre sur son temps libre pour pouvoir suivre un dispositif de formation professionnelle continue. D’autant que cette formation est entièrement à la charge du praticien s’il exerce en libéral, ou à la charge du praticien employeur si le praticien est salarié.

 

Toutefois, la constante évolution de la profession a habitué les praticiens à se tenir informés constamment des progrès techniques nombreux qui ont été réalisés en orthopédie dento-faciale. Depuis 25 ans en effet, le plateau technique de la profession ainsi que les procédures de soins n’ont pas cessé d’évoluer. On peut retenir notamment l’utilisation croissante des arcs à mémoire de forme ou encore l’amélioration des agents utilisés pour coller les attaches qui ne nécessitent plus d’attaquer l’émail.

 

En parallèle, de grands efforts ont été faits pour améliorer l’esthétique et le confort des appareils posés, les rendant plus faciles à supporter. Certains appareils, qui restent certes encore très coûteux, sont désormais quasi invisibles.

 

Les évolutions sont donc principalement venues des systèmes de collage et des alliages délivrant des forces légères et continues, permettant un meilleur contrôle des mouvements dentaires avec le minimum de douleur. Au cours des dix dernières années, la durée des traitements a diminué et le confort s’est amélioré, les traitements sont moins douloureux et sont esthétiquement moins visibles.

 

Grâce au haut niveau de formation des spécialistes en orthodontie, aux progrès diagnostiques, aux moyens mis en œuvre pendant la phase active et aux techniques de contention, les possibilités thérapeutiques ne cessent d’augmenter et la stabilité des résultats obtenus s’est considérablement accrue.